Camille Féron-Vrau,
Comités catholiques du Nord et du Pas-de-Calais…
(1879)
“ Les deux jours du Broquelet sont deux jours de chômage que beaucoup passent dans le désordre. Les patrons profitent du chômage pour faire exécuter les réparations urgentes du matériel ou de l'atelier. Des corps de métier d'autrefois, il ne reste plus d'ailleurs à Lille que les filtiers ; la mercerie est devenue un commerce, et ses divers articles font l'objet d'industries disséminées sur tous les points de la France. Les dentellières elles-mêmes ont disparu; les dernières d'entr'elles sont plus que septuagénaires, et la fête du fuseau n'est plus qu'un souvenir qui s'éleindra bientôt. ”
