Résumé

Portrait de Victor Grandin Victor Grandin Sur les rapports des patrons et des ouvriers (1848)

Mais, dit-on, il faut que l'ouvrier puisse se soustraire aux exigences du maitre, et, par lui-même, il n'a pas le moyen d'échapper à son influence tyrannique. Mais d'abord, si la situation faite à l'ouvrier des fabriques est si mauvaise, comment se fait-il alors que nos campagnes manquent de bras, que ce soit encore aux ateliers que l'on donne la préférence?
Source : Gallica

Portrait de Victor Grandin Victor Grandin Sur les rapports des patrons et des ouvriers (1848)

Je crains que les fortunes industrielles, véritables réservoirs à l'aide desquels les ouvriers eux - mêmes trouvent le moyen de traverser les temps difficiles , ne soient épuisées. Et cependant c'est contre ceux qui possèdent ces réservoirs qu'on cherche si imprudemment à exciter l'ouvrier. Que peut donc gagner l'ouvrier dans cette guerre à laquelle on semble le pousser?
Évidemment rien , car la ruine du patron, c'est la ruine de l'ouvrier lui-même; et demême, lorsque l'un prospère, t'autre prospère, lorsque l'un souffre, l'autre souffre également.
Source : Gallica

Portrait de Victor Grandin Victor Grandin Sur les rapports des patrons et des ouvriers (1848)

L'ouvrier sera mécontent, privé d'un salaire suffisant, et nous, indépendamment de la perte que nous aurons à supporter seuls peut-être, qui nous garantit que notre bonne foi ne sera pas suspectée ? Une autre fois, nous aurons vendu à un homme qui ne nous payera pas. Il nous faudra dire à nos ouvriers : Nous ne sommes pas payés
Source : Gallica

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