Victor Grandin,
Sur les rapports des patrons et des ouvriers
(1848)
“ Mais, dit-on, il faut que l'ouvrier puisse se soustraire aux exigences du maitre, et, par lui-même, il n'a pas le moyen d'échapper à son influence tyrannique. Mais d'abord, si la situation faite à l'ouvrier des fabriques est si mauvaise, comment se fait-il alors que nos campagnes manquent de bras, que ce soit encore aux ateliers que l'on donne la préférence? ”
