Résumé

A. Casilis Politique populaire. Discussion entre Jean Burin… (1848)

Pardon, patron, pardon ; permettez-moi de vous dire que l'ouvrier a fait un peu de chemin depuis le temps où vous l'étiez vous-même. Il y en a bien encore beaucoup qui se laissent prendre à toutes les déclamations, mais il y en a d'autres et en plus grand nombre qu'on n'a l'air de le croire, qui écoutent sans faire semblant de rien le tiers et le quart, lisent le pour et le contre et achèvent avec leur bon sens de distinguer l'erreur et la vérité comme je distingue le laiton du cuivre.
Source : Gallica

A. Casilis Politique populaire. Discussion entre Jean Burin… (1848)

Voilà pour moi et les autres, Patron, le véritable droit de vivre en travaillant. Vous voyez que nous ne nous sommes pas contentés d'exprimer des pavés de Février l'assistance ou la taxe des pauvres, mais que nous en avons fait jaillir l'extinction de la misère, la nécessité de développer notre être moral et de poser les limites que ne peut dépasser la force humaine.
Source : Gallica

A. Casilis Politique populaire. Discussion entre Jean Burin… (1848)

D'où je conclus, pour mon compte, que ceux qui me contestent le droit au travail en veulent à ma propriété et que je ferai bien de me servir à moi-même de garde champêtre, de gendarme et de cour d'assises.
—Bravo, Baptiste !
— Vous voyez, Patron, nous sommes tous comme cela, pas plus communistes que vous, voulant bien travailler pour vivre, pourvu que nous puissions vivre passablement en travaillant beaucoup.
Source : Gallica

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