Amédée Marteau, Aux riches, sur l'attitude qu'ils doivent prendre dans la situation présente… (1848)
“ Mais si, sourds à la voix qui vous en conjure, vous refusiez votre part de secours si nécessaire ; oh ! alors, alors, c'est vous qui aurez voulu les malheurs qui fondront sur nôtre patrie ! Vous aurez failli à votre devoir de Citoyens, de frères, et alors le peuple, lui, sera, par votre volonté, affranchi du lien sacré qu'il s'est imposé, la fraternité ! Le peuple, qui s'est soulevé contre la tyrannie d'un roi, se soulèvera encore contre le despotisme égoïste des riches, et vous l'aurez voulu. ”
