Résumé

L. Pin Le Bonheur de la France. [Signé… (1850)

Je dois le dire, Messieurs, si ma pensée pouvait être la vôtre ; si elle pouvait trouver une place dans votre coeur si généreux, qui ne se lasse jamais quand il s'agit de faire le bien ; si elle pouvait trouver un écho dans votre respectable assemblée, trente-six millions de Français obtiendraient le beau résultat qu'ils attendent. La France entière vous contemple, elle a les yeux tournés vers cette belle capitale du monde civilisé, vous êtes le pivot de toute l'Europe, c'est sur vous que tous portent leurs regards avec attention en se disant : Si la France est tranquille nous le serons aussi
Source : Gallica

L. Pin Le Bonheur de la France. [Signé… (1850)

Maintenant, Messieurs, je reviens à ma pensée dont je ne puis pas vous développer toute l'étendue sans vous parler des améliorations générales qui en seraient le résultat. Je crois que ce serait mettre un terme à toutes les souffrances qui écrasent la société et qui détruisent tout le bonheur que les braves gens attendent depuis des siècles, et sans que personne ait encore eu cette belle pensée, car il ne faut pas vivre seulement pour nous, nous devons vivre pour tous et faire à notre prochain, le bien que nous voudrions qu'il fût fait à nous-mêmes.
Source : Gallica

L. Pin Le Bonheur de la France. [Signé… (1850)

Ainsi, Messieurs, je crois vous avoir parlé de tout en général et sur chaque article en particulier; c'est à vous à en tirer tout le parti convenable. Je puis vous lé dire sans arrière-pensée et sans crainte, la France ne pourra goûter le bonheur et la tranquillité qu'à cette condition, autrement vous prendriez beaucoup de peine; vous auriez à faire des travaux inouïs. Vous ferez des lois qui donneront aux uns et enlèveront aux autres; il y aura toujours des méchants et votre but ne pourra peut-être jamais être atteint.
Source : Gallica

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