Résumé

Théodore Vanier Liberté, égalité, fraternité. Allez-vous-en… (1871)

Messieurs, vous pensez bien peu à nous, les prolétaires, à nous, les mercenaires, qui, cependant, contribuons pour une bonne part à l'édification de vos fortunes ! Vous ne pensez pas à nous qui vous bâtissons ces palais, ces demeures somptueuses d'où vous nous regardez bien souvent en pitié !
Vous, M. Pouyer-Quertier, qui êtes manufacturier, vous devez bien un peu penser aussi à l'ouvrier, dont vous aggravez les charges déjà si lourdes, car vous ne doutez pas que vos ouvriers ne ressentent les effets de vos lois d'impôts.
Source : Gallica

Théodore Vanier Liberté, égalité, fraternité. Allez-vous-en… (1871)

Nous n'entendrions pas, dans une assemblée représentant une nation républicaine un député s'écrier, en entendant un orateur affirmer la République : « Parlez pour vous ! » Nous n'aurions pas ce triste spectacle d'un homme qui a toujours défendu la liberté sous l'empire, venir proposer une loi qui tue la petite presse, la presse du peuple, en établissant le cautionnement des journaux?
Source : Gallica

Théodore Vanier Liberté, égalité, fraternité. Allez-vous-en… (1871)

Gomment, Messieurs nos représentants, vous croyez que l'ouvrier qui n'a que deux sous pour une tasse de café pourra en mettre quatre ? En imposant le vin, vous croyez faire plaisir à l'ouvrier qui, après dix ou douze heures d'une pénible journée, ne pourra plus consommer le moindre verre de vin pour retremper ses forces et se donner du courage pour recommencer son labeur du lendemain ?
Source : Gallica

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