Résumé

Portrait de Amédée Hardy Amédée Hardy Lettres de Jacques Bonhomme. 1re lettre… (1862)

Il en est une partie que je supporte sans me plaindre, parce que sa source est juste et légitime ; et, de même que je ne refuserai jamais mon sang pour l'indépendance de la France et la liberté des nations, jamais non plus je ne regretterai les impôts destinés à assurer mon bien-être et ma sécurité en même temps que la gloire de mon pays et les progrès de sa civilisation. Le bon sens le plus vulgaire ne saurait raisonner autrement.
Source : Gallica

Portrait de Amédée Hardy Amédée Hardy Lettres de Jacques Bonhomme. 1re lettre… (1862)

Qui pense à faire des révolutions? Eh! Messieurs, vous prenez à peine souci de vous en cacher, et vous voulez que je ne le sache pas. Qui pense à faire des révolutions ? Mais c'est vous, vous les royalistes des deux branches, coalisés contre votre ennemi commun, quittes à vous entre-dévorer après la victoire ; c'est vous, les prêtres sans patriotisme, qui, transformant la chaire en tribune politique, cherchez à semer l'inquiétude dans les populations
Source : Gallica

Portrait de Amédée Hardy Amédée Hardy Lettres de Jacques Bonhomme. 1re lettre… (1862)

Et de ces moyens, la calomnie est celui que vous employez le plus volontiers entre vous et contre vous. Pour tromper l'opinion publique, les mensonges les plus grossiers ne vous répugnent pas. Sans vous préoccuper des notions élémentaires du bon sens qui établissent la nécessité où se trouve tout gouvernement
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— 26 — de contenter le peuple, il n'est pas un régime sous lequel vous n'avez essayé de persuader aux classes ignorantes que l'Etat cherchait à les affamer.
Source : Gallica

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