Amédée Hardy,
Lettres de Jacques Bonhomme. 1re lettre…
(1862)
“ Il en est une partie que je supporte sans me plaindre, parce que sa source est juste et légitime ; et, de même que je ne refuserai jamais mon sang pour l'indépendance de la France et la liberté des nations, jamais non plus je ne regretterai les impôts destinés à assurer mon bien-être et ma sécurité en même temps que la gloire de mon pays et les progrès de sa civilisation. Le bon sens le plus vulgaire ne saurait raisonner autrement. ”
