Résumé

Fernand de Perrochel Fête communale de Grandchamp, dimanche 11 octobre 1874 (1874)

Applaudissons et admirons le Maréchal, Messieurs; mais aussi aidons-le, soutenons-le! Prenons tous place à sa suite parmi ces hommes dévoués qui veulent avant tout relever leur patrie et refaire la France !
Soyons modérés! soyons unis dans notre pays, comme dans notre canton! Car, en dehors de la modération et de la prudence, il peut y avoir sans doute des honnêtes gens, il n'y a pas de bons citoyens!
Source : Gallica

Fernand de Perrochel Fête communale de Grandchamp, dimanche 11 octobre 1874 (1874)

Dans ce canton, si j'ai des adversaires, j'espère ne pas avoir d'ennemis. Je suis prêt à serrer aussi cordialement et aussi sincèrement la main à mes amis du lendemain qu'à mes amis de la veille. Je ne conserve contre personne d'hostilité et de rancune. Après une élection qui a ému les esprits, il peut y avoir, chez quelques-uns, des regrets légitimes, une déception sincère. J'espère que cette division n'est que passagère et qu'aucune querelle ne se perpétuera. Mon grand désir est que le canton soit uni et qu'il ne renferme qu'un parti, celui des honnêtes gens.
Source : Gallica

Fernand de Perrochel Fête communale de Grandchamp, dimanche 11 octobre 1874 (1874)

Tout ouvrier, avec du courage, de la conduite, de l'intelligence, peut devenir un grand entrepreneur, un grand banquier, un grand commerçant. N'essayez pas de bouleverser la société! Prenez-y votre place légitime et naturelle ! Laissez-vous guider par toutes les grandes idées religieuses et morales! Ce sont elles seules qui sont des vérités et qui vous serviront à améliorer vôtre coeur et à diriger votre vie.
Soyez avant tout les hommes du devoir, du devoir austère, du devoir sereinement et absolument accompli ! Vous serez alors, partout, ce que vous êtes déjà dans le canton
Source : Gallica

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