Bureau international du travail

Élements biographiques

Bureau international du travail Dix ans d'organisation internationale du travail (1931)

Il est vrai qu'une économie saine et stable assure au travailleur le premier bien qu'il recherche : la stabilité de l'emploi, et qu'elle écarte le spectre du chômage. Il est vrai, enfin, qu'une bonne organisation de la production et des marchés donne à l'ouvrier l'assurance qu'il trouvera, chez lui ou à l'étranger, un travail bien rémunéré, mais aussi qu'une bonne organisation des migrations ouvrières donne aux producteurs l'assurance qu'ils auront à leur disposition, en qualité et en quantité, la main-d'oeuvre dont ils ont besoin.
Source : Gallica

Bureau international du travail Dix ans d'organisation internationale du travail (1931)

Quand l'Organisation internationale du Travail fut créée, la question de la prévention des accidents du travail subissait un des plus importants avatars qu'elle a rencontrés depuis qu'elle s'est posée au monde de l'économie et du travail. Aux doctrines qui à son sujet étaient en honneur en Europe depuis plus d'un demi-siècle, et dont le fond repose sur le principe de la protection de l'ouvrier par l'autorité publique, s'opposait la doctrine neuve, née aux Etats-Unis, du Safety First, qui met dans l'ouvrier lui-même le principe essentiel de sa protection contre les accidents du travail.
Source : Gallica

Bureau international du travail Dix ans d'organisation internationale du travail (1931)

Enfin, la convention collective du travail, partant de la réglementation des salaires, s'est peu à peu étendue à la réglementation de la durée du travail, aux congés, à la résiliation, à l'hygiène industrielle, à la prévention des accidents du travail et, en principe, à tous les éléments importants des relations entre employeurs et salariés. Elle est le stimulant de l'évolution de la législation sociale; elle en est le complément.
Source : Gallica

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