Résumé

Budin Organisation de l'instruction et du travail… (1848)

Sans doute, il faut des revenus à l'État ; mais l'humanité veut qu'il n'en prélève pas de spéciaux sur les plus malheureux et les plus indigents.
Détruisez la misère dans les campagnes, et elle ne viendra pas dans les villes écrire sur son drapeau : Vivre en travaillant ou mourir en combattant.
Là est le mal, là doit porter le remède;
Nous allons, guidés par les principes d'Egalité et de Fraternité, exposer rapidement nos vues sur l'éducation, l'instruction morale, scientifique et professionnelle, et sur l'organisation du travail.
Source : Gallica

Budin Organisation de l'instruction et du travail… (1848)

Neuf cents Représentants vont être élus par tous et investis de la Souveraineté nationale, pour dire les principes éternels qui régissent les peuples, les droits et les devoirs des hommes, la formation des lois et leur exécution.
Le suffrage universel est la loi des lois ; c'est le rocher de diamant sur lequel va s'asseoir la République. Le peuple, à la majorité des voix, délègue sa souveraineté, et ses délégués, aussi à la majorité, dictent la loi.
Source : Gallica

Budin Organisation de l'instruction et du travail… (1848)

ÉCOLES D'ARRONDISSEMENT,
ATELIERS ET ASILES NATIONAUX,
Notre système diffère déjà profondément de celui de la Monarchie ; il oblige les communes à établir des Crèches et des Salles d'asiles ; il élève l'instituteur à la dignité de magistrat ; il rend l'instruction primaire gratuite et obligatoire pour tous, et il soustrait, jusqu'à l'âge de onze ans, les garçons et les filles à l'abandon et à la misère, s'ils sont orphelins ou indigents, et à l'abus, de la puissance paternelle du pauvre , qui, pressé par la faim , condamnait parfois ses enfants à des travaux audessus de leurs forces.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature