Gustave de Failly, Au Comité du travail de l'Assemblée nationale… (1848)
“ Ainsi, par le manque de travail la misère croît! les ressources s'épuisent, l'ouvrier des campagnes s'indigne d'être écrasé, celui des villes de n'avoir pas assez; les riches s'appauvrissent sans enrichir les pauvres, tous se plaignent; les récriminations naissent, les défiances grandissent' jusqu'à la menace, les souffrances parlent, la raison se tait, les exigences s'exagèrent ; alors les rêves les plus étranges trouvent des séides, les utopies les plus sanglantes ou les plus folles battent le pavé et irritent les désirs, l'anarchie retrouve ses chanses et les partis renaissent. ”
