Résumé

Marchant De la Fraternité mise en pratique… (1848)

Nous détruisons la mendicité et nous créons un asile à toutes les souffrances, à tous les besoins, pour le jeune âge comme pour la vieillesse.
Notre établissement se fonde exactement par cette allégorie : l'association de la science (l'ingénieur élève de l'École polytechnique) , de la force ( celle du travailleur) et de la sagesse (le conseil ou bureau de bienfaisance) ; tout cela pour faire surmonter au peuple la presque totalité des peines de la vie.
Source : Gallica

Marchant De la Fraternité mise en pratique… (1848)

Les villes mêmes, malgré leurs hospices et leurs bureaux de charité, n'ont pu résoudre le problème de l'extinction de la mendicité. C'est que la misère se succède et s'augmente, tandis que les ressources de villes restent stationnaires.
C'est surtout quand les travaux manquent que l'accroissement des pauvres se fait sentir; ou bien encore dans la saison d'hiver, quand la rigueur du froid multiplie pour chacun les besoins, et rend impropres au travail la plupart des indigents mal vêtus ou mal nourris.
Source : Gallica

Marchant De la Fraternité mise en pratique… (1848)

La mendicité étant interdite, chaque commune, en vertu du principe de fraternité, du droit de nature et d'humanité, doit pourvoir par le travail à la nourriture, au logement et au vêlement de la classe indigente. Les choses essentielles à la vie sont : Le pain. La boisson. La viande. Les légumes. Et les fruits. La culture seule peut les procurer. Il est donc indispensable que des ateliers de culture soient établis dans chaque commune pour satisfaire aux besoins de l'indigent.
Il faut, dans l'intérêt du progrès de l'agriculture, en faire des fermes-modèles
Source : Gallica

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