L.-P. Matalène, Le code des peuples et des gouvernements… (1845)
“ Ils chargeront en outre ces administrateurs de nommer leurs délégués à l'assemblée cantonale, parce qu'ils peuvent encore moins aller défendre les intérêts de la commune à cette assemblée, et que la plupart d'entre eux n'ont plus assez la connaissance des hommes et des affaires pour participer aux décisions qui seront prises au chef-lieu de canton. L'acte qu'ils ont à accomplir ne peut ainsi être entravé par aucune formalité; il n'a d'autre règle que leur propre volonté. ”
