Hippolyte Régnon, Révision du projet de constitution… (1848)
“ Nous vous prions de remarquer que ce principe de souveraineté ainsi formulé est la négation même de tous les droits des citoyens à la liberté. Car, si la souveraineté réside dans l'universalité des citoyens, elle ne réside donc pas dans la PERSONNE même de chaque citoyen. Mais si le citoyen n'est pas, en sa personne, souverain de lui-même, il n'a donc aucun droit naturel à la liberté. Il ne peut disposer véritablement ni de sa personne, ni de son foyer, ni de son culte, ni de sa famille, ni de ses pensées . ”
