Joseph-Marie-Auguste Mermilliod, La Vie d'un homme de bien, dédiée aux coeurs généreux… (1852)
“ Je pris, à vingt-six ans, l'engagement de retirer chaque année un enfant de la misère pour en faire un bon ouvrier, un bon citoyen, en lui assurant un salaire qui, pendant les trois années d'apprentissage, s'élèverait à cinq cents francs. ”
