Auguste de Labouïsse-Rochefort

Résumé

Auguste de Labouïsse-Rochefort Ma Justification. Petit livre de poche… (1843)

Quant au mot de fier champion, c'est tout a la fois un mensonge, une injure et une calomnie. Je ne suis le champion de personne, et ce n'est pas vous qui-pourriez avoir le pouvoir, le droit et l'autorité de me faire perdre le rang que j'occupe dans la société et dans l'estime de mes compatriotes. Tous vos écrits n'y feront rien. J'ai dit que votre mot de champion était mensonge, calomnie et injure.
Source : Gallica

Auguste de Labouïsse-Rochefort Ma Justification. Petit livre de poche… (1843)

A qui persuaderez-vous dans le pays, que mes occupations littéraires sont de prétendues occupations ( tant vous arrangez les choses au gré de votre haine) , et que moi qui hais les affaires, et qui, pendant si long-temps, ai laissé par confiance la direction des miennes à un autre, je les préfère à ce qui a été le penchant de toute ma vie, à la culture de ces belles-lettres, appelées aussi lettres humaines, parce qu'elles rendent plus humain, adoucissent le caractère, charment l'esprit, enchantent le coeur de tous ceux qui s'y livrent?
Source : Gallica

Auguste de Labouïsse-Rochefort Ma Justification. Petit livre de poche… (1843)

Oui, monsieur, plus vous regorgerez de bile, de fiel, de menaces et d'injures, plus vous serez... malheureux; pour ne pas employer d'expression plus forte.
Mais à présent que je me suis délivré, ou pour mieux dire, que vous m'avez rendu le service de me délivrer de ce pénible mandat, je suis libre de répéter ce que je vous disais confidentiellement : que le public trouvait étrange, que vous fussiez ligué , seul, contre toute votre famille; quand on est seul contre tous, un préjugé légitime nous porte à croire, que celui qui est seul ne peut guère avoir raison.
Source : Gallica

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