Gasnier, Caisse fraternelle de pensions devant donner à chaque travailleur de 400 à 800 francs de rente et plus… (1848)
“ C'est ce découragement cruel qu'il faut arrêter, car ce sont les convictions qui soutiennent les hommes. En vain on répète au travailleur qu'avec de l'économie et de la conduite il parviendra à l'aisance, à la fortune. Les masses ont trop de bon sens pour croire à ces encouragemens stériles ; elles voient trop bien que s'il y a beaucoup d'appelés, il y a peu d'élus. Aussi que disent tous les ouvriers, avec une indifférence stoïque qui tire les larmes : « Après les travaux, l'hôpital ! » ”
