Séraphin Defrance

Résumé

Séraphin Defrance La Vérité, ou l'Espoir du peuple… (1848)

Fils d'un simple, mais honnête ouvrier, j'ai su mieux que personne apprécier les difficultés qu'un travailleur est appelé à combattre et les souffrances qu'il doit supporter. Ce n'est pas le mendiant qui souffre le plus, car si on lui refuse d'un côté on lui donne de l'autre ; celui qui souffre le plus c'est l'ouvrier laborieux, l'honorable père de famille qui ne peut par son travail subvenir aux besoins de ses enfants. Il est temps, croyezle bien, de venir en aide à ce brave travailleur. Autrement il cherchera des ressources dans des moyens répréhensibles.
Source : Gallica

Séraphin Defrance La Vérité, ou l'Espoir du peuple… (1848)

Croyez-moi l'estime du monde et la récompense de Dieu sont mille fois préférables à toutes les richesses : car un bienfait n'est jamais oublié, tandis que la fortune se dissipe bien vite. Que l'on y fasse bien attention, le monde augmente tous les jours et les terres restent les mêmes. Au lieu d'encourager les cultivateurs, on les charge de loyers que trop souvent, il leur est impossible d'acquitter.
Source : Gallica

Séraphin Defrance La Vérité, ou l'Espoir du peuple… (1848)

Le ménager ayant épuisé toutes ses ressources et ne voulant pas faire essuyer de perte au fils d'un maître à qui il avait quelque reconnaissance, a donc fini par rendre ses terres à un nouveau propriétaire plus égoïste que l'ancien. Il ne reste alors au brave villageois, pour toute ressource, que sa modique journée de cinquante centimes, pour nourrir sa famille. Encore s'il vient une journée de mauvais temps, est-ce une journée perdue pour lui, car il n'a plus comme autrefois de quoi s'occuper chez lui.
Source : Gallica

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