Séraphin Defrance, La Vérité, ou l'Espoir du peuple… (1848)
“ Fils d'un simple, mais honnête ouvrier, j'ai su mieux que personne apprécier les difficultés qu'un travailleur est appelé à combattre et les souffrances qu'il doit supporter. Ce n'est pas le mendiant qui souffre le plus, car si on lui refuse d'un côté on lui donne de l'autre ; celui qui souffre le plus c'est l'ouvrier laborieux, l'honorable père de famille qui ne peut par son travail subvenir aux besoins de ses enfants. Il est temps, croyezle bien, de venir en aide à ce brave travailleur. Autrement il cherchera des ressources dans des moyens répréhensibles. ”
