Nicolas-Philippe Harou Harou-Romain

Élements biographiques

Nicolas-Philippe Harou Harou-Romain De l'Organisation des travailleurs et de leurs pensions de retraite… (1848)

Toutes les fois que des travailleurs manquent de travail, la règle est l'admission dans un Atelier National, et nul ne doit dédaigner d'y entrer s'il a la force suffisante, puisque, de tous les travaux, ceux de la terre sont ceux qui doivent être le plus honorés, et que tout citoyen en a fait l'apprentissage dans sa jeunesse.
L'exception est l'admission dans les colonies de travail, qui, en principe, ne doivent être ouvertes dans les temps de crise, que pour les hommes incapables de supporter les fatigues d'un atelier national, et ensuite pour les femmes.
Source : Gallica

Nicolas-Philippe Harou Harou-Romain De l'Organisation des travailleurs et de leurs pensions de retraite… (1848)

Nous dirions ensuite que nous avons sur la retraité des travailleurs un principe tout opposé à celui qui servait de base aux retraites des employés de l'Etat. — Nous ne voulons, en effet, ni laisser dormir les fonds qui leur sont dus, ni les faire servir à des opérations de banque. — L'argent des ouvriers n'a rien à faire avec la banque ; - c'est assez pour eux de la funeste expérience du passé. Retarder à payer est ici trop dangereux et n'apporte d'ailleurs, aux yeux de l'homme qui médite, que des avantages fictifs.
Source : Gallica

Nicolas-Philippe Harou Harou-Romain De l'Organisation des travailleurs et de leurs pensions de retraite… (1848)

Pour ce qui regarde les chefs d'industrie, le droit aurait bien au premier abord quelque apparence d'un impôt nouveau; mais, comme en réalité il donne à ces mêmes chefs d'industrie l'immense garantie pour eux que les travailleurs ne manqueront plus de venir régulièrement à leurs ateliers, le droit ne peut plus être appelé une charge, mais un véritable échange d'avantages.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature