Télèphe Poytevin Desmartis, Les Logements des classes pauvres… (1860)
“ Or, l'homme arraché aux perpétuelles obsessions de la misère, aux subjections fatales de cet état funeste, est en voie de progression à tous les points de vue auxquels on peut l'envisager : en même temps que sa santé se fortifie, que ses forces se développent, que son énergie renaît, la gamine de ses sentiments généreux s'élève, l'esprit d'ordre, l'instinct de la dignité personnelle, l'amour de la famille surgissent chez cet être régénéré. ”
