Léopold Gautier, De l'urine et des sédiments urinaires… (1877)
“ Ainsi, dans la plupart des maladies de la poitrine, du cœur et de la peau, une diminution de la sécrétion urinaire, accompagnée d'une augmentation dans l'exhalation pulmonaire, constitue un symptôme défavorable, et dans les cas de ce genre, le devoir du médecin est d'augmenter la sécrétion de l'urine afin de soulager les organes malades. C'est l'inverse qui a lieu dans presque toutes les affections rénales, où le médecin doit, surtout au début, amoindrir l'activité des reins et diminuer la quantité de l'urine en excitant les autres sécrétions. ”
