Jean-Jacques Cruzel

Résumé

Jean-Jacques Cruzel Contribution à l'étude du pyramidon… (1905)

On donne de l’antipyrine qui ne pro-duit aucun résultat. On donne alors du pyramidon et des bains chauds à la malade.
Actuellement, les douleurs ont presque disparu. On les réveille par la recherche du signe de Koernig qui est encore positif. Toujours abolition dés réflexes, mais la nuque a repris sa souplesse. La douleur sacrée a dispaiu. Le réflexe plantaire est normal, mais très faible.
Source : Gallica

Jean-Jacques Cruzel Contribution à l'étude du pyramidon… (1905)

Enfin, le pyramidon est un antipyrétique puissant chez les fébricitants, tandis que chez rhomme sain, il ne produit pas d'abaissement de la température.
Dans la fièvre typhoïde, il a été employé comme antithermique dans des cas où il était contre-indiqué de recourir à la méthode de Brandt. Le but des bains froids est autant d’assurer une diurèse plus facile et plus com-plète que de faire baisser la température. Par consé-quent, il semble indiqué d’employer le pyramidon, qui ne met pas obstacle à 1 elimination urinaire.
Source : Gallica

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