Gaston Faury, Variations atmosphériques et tuberculose pulmonaire… (1921)
“ L’île de Man est divisée en deux par une chaîne de collines, les cas de tuberculose sont beaucoup plus fréquents du côté exposé aux vents pluvieux. Mais si les vents très humides doivent être redoutés des malades et même des gens bien portants, les vents très secs leur sont encore plus défavorables. A Davos souffle un vent particulier aux vallées des Alpes appelé le Foehn, vent violent du Sud primitivement humide, mais qui perd son humidité en descendant des cimes neigeuses dans les vallées (pendant ce parcours il s’échauffe en effet de i° par 100 mètres) . ”
