Résumé

Portrait de Léon Coindet Léon Coindet Le Mexique considéré au point de vue médico-chirurgical… (1870)

Tout en prenant en considération la vie en plein air habituelle au Mexique, constatons chez les animaux l'immunité relative sur l'Anahuac, pour les tubercules, la morve, le farcin. La rage est au moins très-rare. Il en est de même de la pellagre, si tant est qu'elle existe, malgré l'alimentation générale par le maïs, malgré l'existence du verdet et des autres altérations de cette céréale, etc. La sécheresse et la lumière vive de l'Anahuac rendent la scrofule peu commune avec une hygiène satisfaisante. La fréquence du goitre n'est nullement en rapport direct avec l'élévation du sol.
Source : Gallica

Portrait de Léon Coindet Léon Coindet Le Mexique considéré au point de vue médico-chirurgical… (1870)

Les affections inflammatoires qui tiennent surtout aux transitions brusques de température, au passage du soleil à l'ombre, du jour à la nuit, s'accompagnent tout d'abord d'une réaction vive, mais de peu de durée, en raison des efforts qu'elle exige ; d'où nécessité de s'en rendre rapidement maître, surtout quand elles atteignent les organes respiratoires qui ont sans cesse besoin de toute leur intégrité, et qu'une altération ne peut atteindre sans entraîner bientôt des phénomènes asphyxiques.
Source : Gallica

Portrait de Léon Coindet Léon Coindet Le Mexique considéré au point de vue médico-chirurgical… (1870)

Malgré les sacrifices humains dans lesquels on immolait chaque année au moins 20,000 victimes, malgré les luttes, les guerres sans fin, ce qu'il y a de remarquable, c'est que la population de l'Anahuac allait sans cesse en s'accroissant, en se multipliant, au point qu'elle était de plus de vingt millions à l'arrivée des Espagnols.
Source : Gallica

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