Ludovic Gully

Résumé

Ludovic Gully Climatologie de Rouen (1899)

Ainsi, dans la période 1845 à 1894, on compte vingt-quatre années sèches, neuf normales et dix-sept humides, sans observer de groupement périodique bien marqué, ni de relation quelconque avec la température moyenne. Notons cependant que de 1886 à 1894, la moyenne annuelle de la quantité d'eau tombée s'est constamment maintenue au-dessous de la normale.
La succession des saisons présente, au contraire, quelques périodes assez long-ues de sécheresse et d'humidité.
De 1845 à 1848, il y a excès de pluie pour chaque saison, à l'exception de l'été de 1846 et de l'automne de 1847.
Source : Gallica

Ludovic Gully Climatologie de Rouen (1899)

La quantité d'eau tombée peut donc varier, pour une même saison, dans le rapport de i à 6,55 et le nombre des jours de pluie, dans celui de 1 à 3,53.
Il tombe annuellement, sur toute la surface du globe, une quantité constante d'eau, puisque cette eau provient de l'évaporation des mers, et que la température moyenne annuelle est invariable.
Source : Gallica

Ludovic Gully Climatologie de Rouen (1899)

Un premier maximum a lieu le 6 ; la température monte ensuite régulièrement du 9 au i5, jour du maximum de l'année, et présente encore un troisième maximum le 22.
Les refroidissements principaux se montrent les 9 et 10, le 20 et le 26.
La première dizaine d'août présente peu de variations ; un faible maximum se produit les 12 et 13, puis la température descend régulièrement, en présentant deux minimums peu accentués les 18 et Ig, et les 2g, 3o et 3i.
Septembre est, de tous les mois de l'année, le plus régulier, au point de vue de la marche de la température.
Source : Gallica

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