Résumé

Edmundo Escomel Arequipa et sa physionomie climatérique (1908)

Les tremblements de terre sont très
fréquents à Arequipa, à tel point que les habitants nés après l'année 1868 en ont l'habitude, et quelques-uns d'entre eux en ont perdu la peur; mais ceux qui ont vu le tremblement de 1868 qui détruisit presque entièrement la ville, gardent un souvenir d'épouvante inoubliable, qui les fait croire à un cataclysme à chaque secousse nouvelle.
Lorsque le tremblement de terre a lieu dans la journée, les effrayés ne sont pas aussi nombreux que lorsqu'il survient dans la nuit où l'effet nerveux est décuplé.
Source : Gallica

Edmundo Escomel Arequipa et sa physionomie climatérique (1908)

Contre les changements brusques de température, j'ai prescrit l'usage perpétuel de costumes de laine sur la peau, plus ou moins épais d'après la constitution thermosensible de l'individu. Dans ce pays, où il gèle très rarement et où l'on n'a pas, en été, d'aussi grandes chaleurs qu'en France, la laine est très bien supportée, et parce qu'elle laisse évaporer lentement la sueur, et parce qu'elle atténue la sensation des changements brusques de température extérieure, à plus forte raison à Arequipa où, en l'espace de quelques heures, on peut avoir plus de quinze degrés de différence thermique.
Source : Gallica

Edmundo Escomel Arequipa et sa physionomie climatérique (1908)

Criminalité et climat.
Étant donné que le climat d'Arequipa est essentiellement neuropathogène, on pourrait croire, à priori, qu'à cette surexcitation des passions correspondrait une grande criminalité ! Il n'en est rien. Les crimes sont rares et lorsqu'il s'agit d'un meurtre, c'est, en général, un étranger au pays qui l'a commis.
Les réactions violentes pour la propagande des idées ou la défense des droits et
des lois, s'apaisent lorsqu'il s'agit du meurtre ou du vol.
Source : Gallica

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