P. Lévêque, Prophylaxie des maladies vénériennes et police des moeurs… (1905)
“ Je sais bien ce qu’on nous répond : le régime de la police des moeurs est réellement un régime inique, mais, d’autre part, les femmes à qui il est imposé sont bien peu intéressantes et ne méritent pas toute la peine prise pour leur défense ; que la loi n’aille pas se salir et s’en faire complice en essayant de les prendre sous sa protection. Faisons cependant remarquer que ces femmes indignes d’intérêt et de justice ne sont pas les seules à la merci de ces messieurs des moeurs ; toutes les femmes tomhent ou peuvent tomber sous leur coupe. ”
