Résumé

Gustave Heuzé Nouveau manuel complet des constructions agricoles… (1876)

La petite culture ne possède pas de nombreux bâtiments, parce qu'elle a peu d'animaux domestiques et qu'elle vend ordinairement la plupart de ses produits à mesure qu'elle les récolte.
Le plus généralement, lorsqu'elle ne possède pas de cour, outre la maison d'habitation et ses annexes,
elle dispose d'une écurie-vacherie, d'une grange et d'un hangar ou appentis qui sert à abriter le mobilier agricole. Ce hangar, lorsqu'il est situé sur le bord d'une rue dans un village ou le long d'une route, est fermé par une porte charretière.
Source : Gallica

Gustave Heuzé Nouveau manuel complet des constructions agricoles… (1876)

Quelquefois, quand les bons moellons de craie sont rares, on se borne à couronner le soubassement en pierres par deux ou trois rangées de moellons, et on termine le mur avec le torchis.
CHAPERONS. — Tous les murs en maçonnerie se terminent par un chaperon, c'est-à-dire par une couverture en mortier, en tuile, en ardoise ou en chaume.
On l'appelle bahut quand il est bombé.
Le chaptron à un seul égout couronne toujours les murs qui sont situés à l'extrémité du terrain appartenant à celui qui les fait construire.
Source : Gallica

Gustave Heuzé Nouveau manuel complet des constructions agricoles… (1876)

CELLIER. — Le cellier est situé au rez-de-chaussée ; il tient souvent lieu de cave.
Il est indispensable qu'il soit exposé au nord et abrité du midi par des constructions ou des plantations.
Dans beaucoup de fermes, le cellier est un appentis fermé par des murs et adossé à une construction, et quelquefois à la maison d'habitation. On n'y loge alors qu'une seule rangée de barriques. Sa largeur intérieure n'excède pas trois mètres. Il est muni d'une ou de deux portes à deux vantaux. On y remarque des ouvertures étroites, allongées et garnies d'un ou de deux barreaux de fer.
Source : Gallica

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