Edmond Henry,  Les Intérêts de l'agriculture. Réponse d'un député républicain à la campagne électorale de M. Pouyer-Quertier… (1885)

“ Je profite de l'occasion pour faire remarquer que si c'est à une Chambre républicaine que revient l'honneur d'avoir voté la première loi de protection sérieuse faite pour l'agriculture depuis 35 ans, c'est à cette même Chambre que revient aussi l'honneur d'avoir voté une loi de liberté sur les associations, grâce à laquelle on peut fonder des syndicats agricoles ; si tant est que le syndicat agricole qu'on vient d'inaugurer dans le Calvados, avec une conférence de M. Pouyer-Quertier, soit une oeuvre sincèrement et loyalement agricole*. ”
Source : Gallica

Edmond Henry,  Les Courses, leur utilité au point de vue de l'agriculture et de l'armée… (1884)

“ Il n'est personne, ayant quelques notions en matière d'élevage, qui puisse nier que l'amélioration et le progrès, depuis un certain nombre d'années, ne se soient faits par les courses.
Certains adversaires des courses, aujourd'hui de plus en plus rares, il est vrai, ne se mettent pas en peine pour trouver des arguments. Ils les accusent de ne servir, pour le pur sang, qu'à amincir la race.
Ce n'est pas, du reste, ajoutent-ils pour toute conclusion, en faisant courir des chevaux sur des hippodromes, qu'on peut les améliorer.
”
Source : Gallica

Edmond Henry,  Les Courses, leur utilité au point de vue de l'agriculture et de l'armée… (1884)

“ Si les éleveurs hésitent autant à faire le cheval de guerre, c'est qu'il règne, comme je l'ai dit, dans leurs rapports avec l'Etat, une véritable instabilité, qui se traduit chaque année par des préoccupations toujours nouvelles, au moment de la discussion du budget des Haras et des Remontes. C'est déjà bien assez des risques ordinaires, si nombreux dans l'élevage du pur sang et du demi-sang. ”
Source : Gallica

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