Alphonse Balleydier, Veillées du peuple, par Alphonse Balleydier… (1868)
“ Oh ! oui, s'écria Sophie au comble de la joie, oh ! oui, je savais bien que la Sainte Vierge ne m'abandonnerait pas ! Soyez mille fois béni, mon Dieu ! Elle voulut aussi remercier Mme Blain, mais elle était tellement émue qu'elle ne put trouver une seule parole, le bonheur étouffait sa voix ; elle ne sut que lever vers elle ses yeux pleins de larmes et s'emparer de sa main qu'elle couvrit de baisers. Mme Blain, l'attirant dans ses bras, lui dit : « Viens, viens, mon enfant, viens sur mon coeur; une fille doit embrasser sa mère. » ”
