Résumé

Amand Mancel La République et la tyrannie du capital… (1848)

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Ne nous occupant que des grandes questions de principes, nous laisserons, on le comprendra, l'explication mécanique de nos deux projets pour un nouveau travail. L'idée admise, la fonction n'est pas embarrassante.
Quand on veut qu'un arbre vive, il ne faut pas, lors de sa plantation, se contenter d'en avoir tondu les branches, c'est la racine qu'il faut préparer ; il en est de même d'une société : pour qu'elle prospère, il faut soigner la base de ses richesses, et comme en France l'agriculture est la source de toute production, c'est donc par elle qu'il faut commencer.
Source : Gallica

Amand Mancel La République et la tyrannie du capital… (1848)

Sans contester la puissance de ces deux conditions concordées, nous dirons qu'elles sont loin, dans notre état actuel, d'être une solution, un complet, et que prises séparément elles ne sont, à plus forte raison, que des éléments auxquels il manque le lien, la relation, c'est-à-dire la valeur d'échangé.
Il ne suffit pas d'être disposé à produire beaucoup, à consommer considérablement; il faut le moyen, la facilité.
Le vouloir et la liberté sont forcément stériles sans le pouvoir.
Et la puissance vient du capital !
Source : Gallica

Amand Mancel La République et la tyrannie du capital… (1848)

L'Assemblée nationale elle-même fait un acte essentiellement socialiste, le plus profondément socialiste possible, puisqu'elle s'occupe d'une constitution , puisqu'elle remanie la base capitale de la société.
Ne pas être socialiste dans ces conditions, c'est en être resté au 23 février, et crier encore : « Vive Molé!»
Seulement, notre socialisme, à nous, est pratique, et en dehors de la pratique nous nions le socialisme.
Les rêves de l'imagination, les illusions, de l'enthousiasme peuvent être des erreurs généreuses
Source : Gallica

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