Raphaël-Georges Lévy,
Les Finances françaises au début de 1915
“ Notre marché financier est créancier d’une partie du monde, non pas seulement en vertu des comptes que nos banques ont ouverts à des sociétés et à des Etats étrangers, mais surtout de par les nombreux titres que nos épargnans ont souscrits et qu’ils possèdent. On évaluait, avant la guerre, à une quarantaine de milliards la valeur de ce portefeuille étranger ”
