Maurice Rebotier, Les participations bancaires à l'industrie… (1935)
“ Il est donc très favorable aux intérêts de la société de crédit à moyen et à long terme, qu'elle jouisse d'appuis reconnus solides par le public, faute de quoi elle aura besoin d'un capital plus important, et risquera même d'éprouver quelques difficultés jusqu'au moment où on aura pu apprécier la sagesse de sa gestion. Pour que le procédé ne soit pas trop onéreux, il faut, en outre, que le régime fiscal soit favorable à l'opération, et n'entraîne pas une double imposition, d'une part sur l'emprunt fait par l'établissement émetteur auprès du public, et d'autre part sur le crédit qu'il accorde. ”
