Conseil national du crédit et du titre, Epargne stable et financement de l'investissement (1994)
“ On n'en est plus là, et on ne risque pas de l'être, grâce à la prise de conscience définitive de la nécessité de gérer les risques de taux et de respecter les ratios prudentiels. Mais une évolution qui aboutirait à une adéquation pratiquement totale entre l'épargne stable placée dans le système financier et les investissements à financer priverait l'économie d'un facteur essentiel de dynanisme, à savoir le préfinancement de la valeur ajoutée des entreprises : le financement de l'économie ne peut pas se limiter au seul marché des fonds prêtables. ”
