Conseil national du crédit et du titre

Résumé

Conseil national du crédit et du titre Le financement de l'entreprise… (1999)

Même pour les entreprises cotées, la relation bancaire est potentiellement plus riche en informations que le financement de marché. Pour une banque, la gestion des dépôts d'une entreprise favorise en effet une accumulation endogène de l'information sur cette dernière, qui diminue le coût ou le risque du crédit. Cette meilleure connaissance de l'emprunteur permet ainsi d'atténuer des formes d'asymétries d'information, qui contribuent à expliquer les difficultés d'accès d'entreprises pourtant solvables au marché du crédit.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Le financement de l'entreprise… (1999)

L'affacturage L'affacturage permet à l'entreprise de mobiliser les créances sur ses clients en les transférant à un factor qui se charge d'en assurer le recouvrement tout en en garantissant la bonne fin. À ce titre, il lui permet de desserrer sa contrainte de liquidité, accrue par la pratique — importante en France — du crédit interentreprises. Il lui offre aussi une garantie contre le risque d'insolvabilité de ses débiteurs et lui permet d'externaliser la gestion de ses comptes clients et le recouvrement.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Le financement de l'entreprise… (1999)

Une tarification du crédit différenciée selon la taille des entreprises débitrices n'est pas en soi injustifiée s'il est avéré que le risque de crédit pour la banque décroît effectivement en fonction du chiffre d'affaires de l'entreprise ou si la fonction de coût de la banque, pour le montage d'un crédit, s'avère sensible à des variables de taille du débiteur ou de montants de crédit.
Source : Gallica

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