Conseil national du crédit et du titre

Résumé

Conseil national du crédit et du titre Le financement de la très petite entreprise (1992)

Même à l'intérieur d'un groupe bancaire ayant son propre système de fonds de garantie, la tentation est grande de faire échapper les meilleurs clients, ou ceux qui négocient le plus âprement, à la souscription au fonds de garantie. A fortiori les réseaux bancaires transmettent-ils à des sociétés de caution multibancaires les dossiers les plus risqués ou un plus grand nombre de dossiers seulement lorsque la conjoncture se détériore.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Le financement de la très petite entreprise (1992)

Le métier de chef d'entreprise est difficile, il nécessite des connaissances techniques, commerciales, financières et des qualités de gestionnaire. Ces multiples compétences apparaissent particulièrement nécessaires au chef d'une très petite entreprise, dans la mesure où il est souvent seul et ne peut, contrairement au dirigeant d'une moyenne ou grande entreprise, faire appel à un directeur commercial, à un ingénieur de la production ou à un analyste financier. Il est évident que "n'est pas chef d'entreprise qui veut".
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Le financement de la très petite entreprise (1992)

La fiscalité, qui n'est pas en soi un critère de bon placement, a pourtant une portée considérable dans l'ordre du « long terme ».
C'est pourquoi, à partir d'un certain niveau de rémunération, il sera plus difficile de constituer une retraite complémentaire suffisante par simple voie d'élargissement, en se contentant d'augmenter les taux des cotisations ou de rajouter des régimes supplémentaires à des régimes complémentaires, et il deviendra opportun d'utiliser les formules où l'exonération fiscale apparaîtra comme un « véritable complément de prime » payé par l'Etat.
Source : Gallica

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