Exonération fiscale

Définition et enjeux

Jean-Ghislain Breton La fraude fiscale des valeurs mobilières en ce qui concerne les impôts sur le revenu… (1936)

« le contrôleur, d'une manière générale, doit tenir compte de toutes les circonstances qui montrent que les signes
extérieurs ne traduisent pas la situation de fortune exacte. Ces circonstances peuvent être nombreuses: un contribuable peut continuer à avoir un train de vie ne correspondant plus à sa fortune, il peut dépenser plus que son revenu et vivre sur son capital... ».
Particulièrement, il a été précisé au cours des débats, que l'article 78 ne faisait pas disparaître l'exonération d'impôt général accordée à certaines valeurs du Trésor ou de la Caisse d'Amortissement.
Source : Gallica

Pierre Dareste Revue des Deux Mondes

La loi fiscale est dure pour toutes les sociétés, même les sociétés de commerce ou d’industrie. Outre les impôts ordinaires, qu’elles paient comme tous les particuliers, elles en supportent de spéciaux, et de fort lourds : le droit de timbre des titres, le droit de transmission, l’impôt, — récemment aggravé, — sur le revenu des valeurs mobilières, la taxe des biens de mainmorte.
Source : Wikisource

F. Jacqmin Revue des Deux Mondes

En d’autres termes, le transport des lettres et des articles postaux, la transmission des dépêches télégraphiques, doivent-ils laisser à l’état une rémunération fiscale représentée par la différence entre les recettes et les dépenses, c’est-à-dire être considérés comme un impôt ? Ou bien, les taxes payées par le public doivent-elles être simplement le remboursement des dépenses faites par l’administration, le paiement sans bénéfice d’un service rendu ?
Source : Wikisource

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