Conseil national du crédit et du titre

Résumé

Conseil national du crédit et du titre Allocation des flux d'épargne… (1991)

Il semble donc que la recherche d'un investissement productif plus soutenu nécessite la définition d'objectifs intermédiaires de politique financière concernant non pas tant le volume de l'épargne, qui dérive de l'objectif final de croissance, que son orientation vers des emplois productifs et risqués. Une épargne qui spontanément prendrait le risque de financer l'investissement productif contribuerait au redressement d'une croissance non inflationniste, laissant place en outre au développement d'une épargne ultérieure.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Allocation des flux d'épargne… (1991)

L'autorégulation du crédit par les banques constitue donc certainement une voie permettant une meilleure maîtrise du développement de leur bilan. Dans la mesure où, de plus, elle contribue au succès de la politique de lutte contre l'inflation, on serait par ailleurs en droit d'en attendre un desserrement de l'action conjoncturelle par les taux d'intérêt susceptible de limiter pour les emprunteurs l'impact global du durcissement du comportement bancaire.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Allocation des flux d'épargne… (1991)

La première étape examine l'évolution des taux effectifs globaux de taxation des actions et des obligations après prise en compte de l'ensemble de la fiscalité sur l'épargne (IS et taxation à l'IR des revenus mobiliers) ; cette présentation schématique avec deux actifs a l'avantage de bien mettre en évidence l'arbitrage que fait l'investisseur : par rapport à une situation de départ, les modifications fiscales introduites déplacent-elles (ou non) son intérêt vers une catégorie de titres au détriment de l'autre ? Est-il (ou non) pour lui plus avantageux d'être prêteur que d'être actionnaire ?
Source : Gallica

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