Conseil national du crédit et du titre, Allocation des flux d'épargne… (1991)
“ Il semble donc que la recherche d'un investissement productif plus soutenu nécessite la définition d'objectifs intermédiaires de politique financière concernant non pas tant le volume de l'épargne, qui dérive de l'objectif final de croissance, que son orientation vers des emplois productifs et risqués. Une épargne qui spontanément prendrait le risque de financer l'investissement productif contribuerait au redressement d'une croissance non inflationniste, laissant place en outre au développement d'une épargne ultérieure. ”
