Résumé

Achille Sevin Dictionnaire des caisses d'épargne ordinaires… (1906)

Lorsque le certificat de propriété est basé sur un acte de notoriété recu par le notaire, cet officier ministériel ne certifie pas dans l'acte de notoriété la réalité d'un fait ; il se borne à recueillir, sur ce fait, le témoignage de personnes honorables et de bonne foi et à consigner par écrit leurs déclarations. Ce qui doit être considéré comme constant, en vertu d'un acte de notoriété, ce n'est même pas le fait lui-même, mais l'attestation qui en est fournie au notaire, la croyance commune.
Source : Gallica

Achille Sevin Dictionnaire des caisses d'épargne ordinaires… (1906)

Le montant du capital des rentes et autres valeurs d'État ou garanties par l'État, des obligations des départements, des communes et des chambres de commerce, des obligations foncières et communales du Crédit foncier, est le prix d'acquisition. Il n'y a pas à tenir compte des variations que les fluctuations des cours de la Bourse font éprouver au capital, tant que, par une vente, ces plus-values ou ces moins-values n'ont pas été définitivement transformées en bénéfice ou en perte.
Source : Gallica

Achille Sevin Dictionnaire des caisses d'épargne ordinaires… (1906)

Si la commune a consenti à prendre à sa charge les dépenses de la Caisse ou d'une succursale, le montant de ces dépenses doit être porté à la fois à la colonne 8 et à cette colonne 4. La Caisse ne saurait se dispenser de comprendre, à la fois, en recettes et en dépenses, la totalité ou la partie du traitement alloué par la commune, soit parce que le caissier a été payé directement par la caisse municipale, soit parce que la recette et la dépense se compensent. C'est là un mode de procéder inadmissible aussi bien pour les Caisses que pour les succursales.
Source : Gallica

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