L. Lechevalier, Moyen de rétablir et développer le crédit agricole… (1848)
“ Eh bien ! s'il y avait dans chaque canton un comptoir d'escompte et de prêt organisé comme je le propose, le commerce ne serait plus, en quelque sorte, forcément exposé à éprouver, de la part de gens insolvables ou sur le point de le devenir, des pertes qui, en définitive, retombent toujours sur les consommateurs; car il faut bien qu'on vende à ceux qui paient bien à un prix plus élevé qu'on ne leur vendrait s'il n'y avait pas ce qu'on appelle de mauvaises dettes. ”
