Théodore Saint-Genez

Des loyers (1871)

Résumé

Théodore Saint-Genez Des loyers (1871)

Nous faisons des voeux sincères pour que les droits des deux parties soient défendus avec impartialité, protégés avec une égale justice, qu'une solution de la question établisse d'une manière durable un bon accord entre les propriétaires et les commerçants dont les intérêts sont journellement en contact. Dans cette fraternelle union, le commerce, la propriété trouveront leur repos, des garanties pour l'avenir, un commun succès.
Source : Gallica

Théodore Saint-Genez Des loyers (1871)

Les relations commerciales facilitées par lui, le commerce de Paris compterait moins de désastres. Les commerçants seraient mieux renseignés, la prohité commerciale triompherait, le commerce n'aurait qu'à s'applaudir de ce succès.
Outre la facilité de l'escompte pour le commerçant, le comptoir lui offrirait d'autres ressources. Il pourrait, en toute sécurité, y déposer ses économies à un intérêt plus élevé que dans toute autre maison de dépôt. Cet argent dont il pourrait toujours disposer selon ses besoins serait une nouvelle garantie, une garantie commerciale offerte par lui.
Source : Gallica

Théodore Saint-Genez Des loyers (1871)

Cette institution placée sous la direction d'hommes éminemment supérieurs, jouissant d'une haute estime, imprimerait aux affaires un heureux élan, raffermirait la confiance, maintiendrait entre les deux parties des relations amicales qui ne pourraient avoir leur jour d'obscurité sans grand péril pour les intérêts sur lesquels elles s'appuieraient. Les liens qui rattacheraient le commerce à la propriété provoqueraient une mutuelle assistance, la confraternité qui en serait la conséquence ne serait que très-profitable au commerce et à la propriété.
Source : Gallica

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