Théodore Saint-Genez, Des loyers (1871)
“ Nous faisons des voeux sincères pour que les droits des deux parties soient défendus avec impartialité, protégés avec une égale justice, qu'une solution de la question établisse d'une manière durable un bon accord entre les propriétaires et les commerçants dont les intérêts sont journellement en contact. Dans cette fraternelle union, le commerce, la propriété trouveront leur repos, des garanties pour l'avenir, un commun succès. ”
