Louis Quicherat, Discours prononcé aux obsèques de Georges-Edouard Paravey… (1868)
“ Un homme qui a parcouru noblement la carrière du commerce, et qui a pu jouir d'une vieillesse honorée, celui qui repose ici même, M. Poutz ', eut assez de confiance dans les qualités de ce jeune homme pour lui donner une de ses filles. Heureuse inspiration, dont l'avenir a montré la sagesse ! En 1848, lorsqu'une succursale du Comptoir d'Escompte fut créée au Havre, la Société fondatrice, d'accord avec le gouvernement, nomma pour la diriger ce même jeune homme, qu'elle avait su apprécier, .bien qu'il n'eût pas donné sa mesure dans la spécialité de la banque. ”
