Résumé

J. Giroud de Villette La liberté individuelle sous la république… (1881)

Et qui est-ce qui le signale comme l'ayant reconnu pour être le filou recherché ? Le maître d'hôtel de l'Europe, qui est précisément un hôtel où Desforet n'est jamais descendu et où on ne l'a jamais vu. Et cependant il le dénonce à la police locale, dans la personne de mon fils, parce qu'il a remarqué que celui-ci, en se présentant pour louer, n'avait aucun bagage, et que, trouvant le prix de la chambre trop élevé, il s'en était allé ailleurs. — Comme si les filous regardent à payer plus ou moins cher !
Source : Gallica

J. Giroud de Villette La liberté individuelle sous la république… (1881)

Outre qu'elles constituent la plus grande atteinte portée à la liberté individuelle, elles peuvent nuire à la CONSIDÉRATION des personnes qui en sont victimes. Serait-ce trop exiger des fonctionnaires, qui ont pour mission spéciale d'assurer la tranquillité publique et le règne de la justice, que de leur demander d'y regarder à deux fois avant de compromettre, la sécurité des particuliers par une malencontreuse application des pouvoirs que la loi leur donné?
Source : Gallica

J. Giroud de Villette La liberté individuelle sous la république… (1881)

« qu'il n'y a pas eu ARRESTATION, mais constatation d'identité. »
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C'est tout naïvement jouer sur les mots.
N'est-il pas évident, ainsi que je l'ai signalé dans ma lettre aux journaux, qui l'ont reproduite en même temps que celle de monsieur le Maire, que si mon fils avait résisté aux agents de la force publique, comme il était en droit de le faire, puisque le mandat d'arrêt, qu'on ne lui représentait même pas, ne le concernait point et avait été décerné contre un nommé Desforet, qu'il eût été emmené de vive force à la sûreté du Havre, comme un vil malfaiteur ?
Source : Gallica

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