Résumé

Édouard Prosper Alexandre Le portrait de l'abbé Herval : silhouettes havraises (1876)

On peut dire du curé d'Ars et de l'abbé Herval, ce que Mgr Dupanloup dit de l'homme et de la femme : « Itasont différemment semblables. »
En somme, Messieurs, la Charité, dans toute la précision chrélienne du terme, c'est l'alpha et l'oméga, la cause et le produit, du Beau et lu Bien sur la terre.
Tous les athlètes de Diej sont des hommes de Charité.
L'un combat avec son sang ; l'autre avec ses larmes ; un troisième, avec sa gaîté et sa franche humeur ; mais tous luttent sous le même drapeau !
Source : Gallica

Édouard Prosper Alexandre Le portrait de l'abbé Herval : silhouettes havraises (1876)

Or, le flambeau de l'abbé Herval, ce fut sa charité. Elle éclaire tout ce qui, même un seul instant, s'approche de lui.
MESSIEURS, Qu'est-ce donc que la Charité? — La Charité, c'est l'amour, caritas est amor, l'amour avec ses plus chastes effluves, absolument dégagé des sens et puisant ses sèves vitales en Dieu pour attirer l'homme vers Dieu !
Source : Gallica

Édouard Prosper Alexandre Le portrait de l'abbé Herval : silhouettes havraises (1876)

On rit et son humilité se lira ainsi d'affaire par une calembredaine.
Tlès gai et très calme malgré la vivacité de son esprit, l'abbé Herval tenait de sa mère sa profonde douceur. Son père, sous-directeur de la Salpétrière, était d'humeur enjouée. On le voit, l'influence maternelle corrigeait l'expansion joviale qu'il devait à son père.
Sa gaîté procédait autant de sa bonhomie que du tour comique de son esprit.
Source : Gallica

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