Jules Simon,
Le Travail organisé et le Travail libre
“ Il ne s’agit pas de s’apitoyer sur l’obligation du travail, ni d’exagérer les fatigues et les privations de l’atelier. Le travail est la loi commune pour tous les membres de la société humaine, et au fond c’est une loi douce, car le poids de l’oisiveté est plus lourd que celui de la fatigue. Ceux-ci creusent la terre, frappent le fer sur l’enclume, et d’autres alignent des chiffres, pâlissent sur des problèmes. Le pupitre de l’homme de lettres a ses tortures comme l’établi. Il ne faut pas juger la fatigue d’un ouvrier exercé et robuste par nos corps énervés et nos habitudes efféminées. ”
