Résumé

Jean Robinet L'aspect social de l'industrie parisienne du bronze… (1936)

D'un côté, protection des ouvriers, garantie du travail, capacité requise, interdiction des cumuls, surveillance de la fabrication et de la vente, juridiction ouvrière, assistance. De l'autre, prolongation de l'apprentissage, difficultés pour l'obtention de la maîtrise, passe droit, fiscalité. Voilà bien un mélange fait pour justifier l'essai d'un régime différent. « L'âme du commerce est l'industrie ; l'âme de l'industrie est la liberté ; je ne m'arrêterai pas à prouver des vérités aussi généralement reconnues. »
Source : Gallica

Jean Robinet L'aspect social de l'industrie parisienne du bronze… (1936)

Toutes les industries d'art, ou presque toutes, ont pris, depuis le début du xixe siècle, un caractère nouveau : partiellement, elles le doivent au machinisme dont, en la matière, les conséquences n'ont pas été favorables. La machine, surtout à ses débuts, fut incapable d'art ; elle propagea des formes stéréotypées et rigides, enlevant aux objets usuels la fantaisie dont les dotait l'initiative de l'ouvrier. Jadis, l'idée du beau se liait inconsciemment à l'idée d'utile, ainsi qu'en témoignent les serrures, les crémones et les garnitures de feux en bronze ciselé.
Source : Gallica

Jean Robinet L'aspect social de l'industrie parisienne du bronze… (1936)

Le modèle fait et parfait est un fonds qui reste à l'artiste pour en faire dessus autant qu'on lui en commande et, par là, il trouve dans le bénéfice de la vente de quoi se dédommager du temps qu'il a employé à la construction de son modèle et des dépenses qu'il a faites pour y parvenir. Mais, si l'on continue de souffrir qu'on lui pille et vole les modèles, il s'en suivra que l'artiste perdra tout le fruit de son travail, se dégoûtera, que son imagination ne travaillera plus et que le public se trouvera privé de créations nouvelles.
Source : Gallica

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