François Gex, Albertville : étude de géographie urbaine (1921)
“ D'abord village de défilé, au débouché de l'Arly, ramassé autour de l'ancienne église, puis timidement enhardi sur la route de la plaine, la ville est née du vieux pont, à 100 et quelques mètres en amont du pont actuel. C'est lui qui relia ses deux cellules initiales : l'une, celle des Adoubes, frappée de stérilité par son site, sans horizon et sans avenir; la masse grise et serrée de ses toits d'ardoise fait l'effet d'une tortue qui arc-boute sa carapace à l'assaut d'un versant raide, impossible à escalader. ”
