Ernest Mellié, Les sections de Paris pendant la Révolution française… (1898)
“ A la faveur des dangers qui nécessitent leur intervention, imposent leur concours, elles obtiennent ce qu'on leur a d'abord refusé : le droit de citoyen actif, étendu à tous, double le nombre de leurs membres et leur force ; la permanence, rétablie après d'incessantes réclamations, ramène l'ancien état de choses et transforme Paris en un immense club, fournaise ardente où s'échauffent les esprits, s'engendrent les idées, jaillissent mille étincelles, qui, enflammant les quatre coins de la capitale, vont s'abattre toutes vives sur l'Assemblée nationale, qui s'agite, s'épouvante et se soumet. ”
