Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais,
Œuvres complètes
“ Monsieur le comte, En faisant monter la fortune de Marmontel à quinze mille livres de rentes, on vous en impose de plus de moitié : personne ne la connaît mieux que moi. L’état juste est entre les mains de M. le cardinal de Rohan ; et il y a tout mis, jusqu’à une rente viagère de cinq cent quarante livres sur M. le duc d’Orléans. Sa fortune ne se monte en tout qu’à six mille sept cents livres, dans lesquelles sont compris deux produits très-précaires : seize cents livres sur la Comédie italienne, qui vont se réduire à rien, parce que ses pièces sont usées ”
