Médecine antique

Définition et enjeux

Portrait de Joseph-Michel Guardia Joseph-Michel Guardia,  La Médecine à travers les siècles… (1885)

“ C'est de quoi ne semblent pas se douter le moins du monde nos médecins et nos philosophes : les uns et les autres ne s'inquiètent guère de l'antique alliance de la médecine et de la philosophie, alliance qui se perpétua durant des siècles. C'est aux futurs historiens de la médecine qu'il appartient de retracer dignement cette grande période de préparation scientifique, placée entre les origines de l'art et ses plus magnifiques développements. C'est en Grèce, terre féconde, que le germe précieux de la science, opérant son évolution, a donné ses fruits les plus beaux. ”
Source : Gallica

Portrait de Léon Rostan Léon Rostan,  De l'organicisme : précédé de Réflexions sur l'incrédulité en matière de médecine… (1864)

“ Mais, admettant que c'est à l'anatomie pathologique que la médecine moderne doit son immense supériorité sur la médecine antique, en admettant qu'elle a éclairé de sa vive lumière une multitude de maladies, et qu'elle en a, par conséquent, rendu le traitement plus sûr, plus rationnel, plus efficace, nous sommes loin de penser que son utilité soit sans bornes ”
Source : Gallica

Eugène Bouchut,  Histoire de la médecine et des doctrines médicales… (1873)

“ A la fin de la république romaine, lorsque le peuple de Rome maître du monde, ivre de gloire et saturé de poésie, se livrait avec fureur au plaisir et à la débauche, les sciences et particulièrement la médecine étaient dans le plus triste état d'abandon. L'Empirisme et la Magie étaient seules en faveur, et il fallut que des médecins grecs vinssent apporter les éléments de la science d'Athènes et d'Alexandrie. ”
Source : Gallica

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